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Quand j'étais p'tit on ma toujours fetait mon anniversaire, pourtant javais
une darone au chômage, qui gardais le sourire pour ses enfants même das
les pires galères.
Ca m'a pas empêcher de passez du bon temps, le fait de partager un
repas a 5 nous rendais content, j'ai grandi dans l'amour de la chaleur
familiale, j'ai Pa envier les camarades de classe de leur nouvel
Adidas, je me suis dit chacun sa vie, chacun son rang social
Jparle pas souvent aux filles paske mes habille sont trop sales,
Jvai pa m'apitoyer sur mon sort, et me mettre en pleur, la pauvreté se
surmonte la richesse est ds le coeur, Malgré toutes les difficultés
j'ai refusé de souffrir, la vie m'a appris ke même la misère savait
sourire.
Mais comment tu veux ke Joublie d'où jvien la rochette mon kartier natale, mes
parents qui me protegais de la rue et de ses p'tites racailles, pask'a l'époke
on avait peu, ca svoyais ds mes yeux, kan jrevais de cette paire de
nike bleue, Jai grandi ds mon aparte sans faire le râleur, heureusement
kil ya l'amour de la famille pour compenser l'malheur, toujours posté
là ou les gamins traine, pour jouer au foot on sacrifiait une canette
pleine, jme contente de ski a dans la casserole, ya pa dgalere, on
partage le bout dpain et la boisson, enlève nous cette
joie de vivre et c'est le désert, j'ai vu sur le visage du daron kan il
rentrai avec des cernes, ma misère a un sourire qui endurci ma
cuirasse, si jla contrarie elle mfera des grimace.
J'ai eu une vie dmerde, mais Jai retenu ke ces bons cotés, dans les
mauvaise passe les difficultés mon rodés, ca m'a pa empêcher
d'entreprendre des projets, sait tu ske c'est de vivre fauché, eskivant les
crochets,
Jme suis pas laisser abattre, j'ai joué toutes mes cartes, la misère
pour épouse juska ske la mort nous sépare, je n'regrette pas ce goût
amère, je suis fière de n' jamais avoir Fai couler d'larmes sur le
joues dma mère,
Jtenveu pas si tu viens des Bo kartier, ta
pas choisi de naitre avec une famille ho placé, j'ai pas choisi mon
rêve de mettre les mien en lieu sure, je l'assume, tant mieux si c'est
une villa ds le sud, j'ai plus peur de la chute kan j'encaisse les
coups dure, on fait avec skons a sur le bitume c'est la coutumes.
En tou kas mes meilleur souvenir et mon anfence se trouve la ba
vous et les autre je ne vous oublie pas....
rapelle toi quand on faisaient sonné les alarme des voiture
quand on tagaient les murres de pientures
quand on capturaient les abeilles
quand on emerdaient les vielles
toute ces coneries de gamins,
quond se levaient to pour jouer au foot le matin
c'etait le bon vieu temp
on n'etaient tous des enfants
entouraient par des batiments
on n'etaient dependants
on navaient notre libetés
on pouvaient tous simplement respirer
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